Actu prêt immobilier sans apport : tendances des taux, conseils & astuces

Le prêt immobilier sans apport personnel séduit de plus en plus de particuliers qui sont à la recherche de financement pour leur projet. En effet, il est difficile de refuser un emprunt qui permet d’acheter une maison, sans avoir à avancer le moindre centime. Ce qui rend ce crédit toujours aussi populaire en 2019. D’ailleurs, de nombreuses banques continuent à proposer des offres alléchantes afin de fidéliser leurs clients emprunteurs.

Il y a-t-il eu des changements concernant le prêt immobilier sans apport au cours des derniers mois ? Nous vous informons tout de suite.

Un taux d’intérêt de crédit compétitif : ce qu’il faut savoir

Lorsque vous soumettez votre projet d’acquisition de bien immobilier, vous devez absolument garder un œil sur le taux auquel vous comptez emprunter. Plus il est faible, mieux c’est, car vous rembourserez moins.  De nos jours, la majorité des institutions prêteuses n’accordent des taux attractifs que suivant des conditions spécifiques :

  • Vous devez avoir un profil de client qui correspond à celui qu’une banque recherche. En général, vous devez disposer d’une situation professionnelle stable lorsque votre banque prêteuse examinera votre dossier. Cet élément est très important, car il aidera cette dernière à déterminer votre capacité à épargner et à rembourser. Cependant, sachez que chaque banque a ses propres critères et donc son profil idéal. Ainsi, il peut arriver qu’un couple soit plus privilégié par une banque et laissé de côté par une autre.
  • Il est préférable d’avoir un bon niveau de revenus. Grâce à cette dernière, la banque peut être sûre que vous parviendrez à verser vos mensualités à temps. Si vous avez un bon salaire, vous ne serez pas menacé par le taux d’endettement qui est limité à 33 %.

L’utilisation d’un simulateur en ligne : une étape cruciale

Il n’est pas étonnant de voir de plus en plus d’organismes de crédit qui intègrent un comparateur/simulateur dans leurs sites web.  Avoir recours à ces outils est tout simplement indispensable à tout particulier souhaitant obtenir un crédit sans apport en 2019. Ils permettent de déterminer à l’avance le nombre de mensualités et sont entièrement gratuits. En outre, ils n’exigent aucun engagement.

Les taux faibles, réservés à certains profils ?

Même si les taux les plus bas ne sont pas accordés à tout le monde, les conditions d’octroi actuelles sont presque idéales si l’on se réfère à celles d’il y a quelques années. Un crédit contracté en 2019 est largement moins onéreux qu’un emprunt souscrit en 2014 et 2019. Pour votre information, certaines banques mettent en place un système de classement dans lequel elles associent des taux spécifiques à certains profils-clients, en fonction de leur pertinence. En tête du classement se trouvent les profils premiums avec lesquels elles souhaitent entretenir une relation à long terme. Ce sont souvent des primo-accédants disposant de très bons dossiers.

En plus de bénéficier d’un taux attractif, il leur est aisé d’obtenir un contrat de crédit sans apport personnel. De base, les fonds propres sont utilisés pour payer les frais annexes et de notaire. Maintenant, l’organisation prêteuse couvre également cette partie du projet, en plus de l’achat du bien immobilier.

Depuis quelque temps, les banques vont même jusqu’à accorder des crédits qui couvrent jusqu’ à 110 % des achats de logement. Ce qui constitue une véritable aubaine pour les consommateurs de crédit ayant un profil premium à la recherche d’un contrat de prêt hypothécaire total.

L’état du marché de l’immobilier en 2019 et au-delà

L’état du marché de l’immobilier en 2019

Plusieurs indicateurs montrent que les prix de l’immobilier en France qui affichaient jusqu’à présent une tendance à la hausse devraient commencer à baisser d’ici un an. Mais cela arrivera probablement à la suite d’une augmentation des taux d’intérêt décidée par la Banque Centrale Européenne. Explications.

Les prix de l’immobilier ont dernièrement augmenté, principalement à Paris

Au cours des dix dernières années, les prix de l’immobilier à Paris, la capitale, ont augmenté de 51,2%. Le mètre carré vaut maintenant 10 000 €. En septembre 2018, le marché immobilier résidentiel français s’inscrit dans la continuité de 2016 et 2017. En effet, les prix ont constamment grimpé depuis 2016: + 0,8% en 2016, + 1,7% en 2017, + 1,1% depuis le 1er janvier 2018. Le volume des ventes reste stable: 960 000 transactions en 2017, dont 948 000 sur 12 mois jusqu’en mai 2018. À Paris, la hausse des prix est nettement plus forte qu’au niveau national: + 5,3% en 2016, + 6,7% en 2017 et + 4,6% sur les huit premiers mois de 2018. Alors qu’au cours des huit premiers mois de 2018, 35% des 50 plus grandes villes de France ont vu leurs prix moyens baisser.

Un marché de l’immobilier plutôt encourageant pour 2019

Premier indicateur prometteur: la baisse du chômage. La tendance du chômage est à la baisse, ce qui annonce une évolution positive à moyen terme de la demande sur le marché immobilier. L’autre condition en faveur du marché immobilier est la rapidité des transactions. On constate que la durée des procédures de vente continue de diminuer dans toutes les villes de France à l’exception de Bordeaux et de Strasbourg. Dans les grandes villes, la durée est très courte (39 jours à Paris, 45 jours à Lyon). Le dernier facteur contribuant à la croissance du marché de l’immobilier est  la faiblesse des taux pratiqués par les établissements de crédit immobilier.  Grâce aux faibles taux, le pouvoir d’achat des Français a considérablement augmenté au cours des dix dernières années. Mais les situations locales sont très contrastées et si le niveau national moyen est satisfaisant, on constate que le pouvoir d’achat est bien en dessous du niveau acceptable à Paris, Nice, Bordeaux et bientôt à Lyon. La situation est plus favorable dans les autres grandes villes comme : Marseille, Rennes, Toulouse, Nantes, Lille, Strasbourg et Montpellier.

Une hausse du coût des assurances emprunteur mais une baisse de la taxe d’habitation

Les prix de l’assurance emprunteur augmentent à cause de la hausse de la fiscalité de l’assurance emprunteur de 9 % imposée par le gouvernement. Il devient donc inutile de changer de police pour réduire son taux d’emprunt. Heureusement, cette hausse du coût de l’assurance de crédit immobilier devrait être compensée par la baisse de la taxe d’habitation. Ayant baissé de 33 % en 2018, la taxe devrait encore être réduite de 66 % en 2019 par rapport à 2017.

 

Une baisse du marché peut arriver dans un avenir proche

Le pouvoir d’achat des Français est renforcé depuis 2011 par la poursuite de la baisse des taux d’intérêt. Mais cela semble avoir pris fin avec des taux au plus bas, qui ne chuteront probablement plus. La hausse des prix au niveau national (+1,7% en 2017 en moyenne en France) va donc impacter progressivement sur le pouvoir d’achat des Français. Par ailleurs, plusieurs indicateurs suggèrent qu’un changement de cycle est probable d’ici un an. Les agents immobiliers constatent que le rapport de force entre acheteurs et vendeurs évolue, que les durées des prêts hypothécaires ne peuvent plus augmenter et que la hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne est imminente. Ce qui annonce clairement un retournement de situation  prévisible pour les années à venir. Pour suivre l’évolution du marché de l’immobilier, suivez ce Blog de crédit.

Assurance immo, que prendre en compte pour bien la choisir ?

Checklist

Le choix d’une assurance habitation n’est pas aussi évident qu’il n’y paraît. En effet, il existe énormément d’offres sur le marché. On peut facilement se perdre si l’on ne connaît pas certaines astuces. Sachez que ce n’est pas rare de voir des particuliers souscrire à une assurance inadéquate à leurs situations. Pour éviter de faire ce genre d’erreur, le mieux est de ne pas se précipiter. En d’autres termes, il faut prendre le temps de bien étudier ce que l’on recherche. En outre, il ne faut pas également se fier aux différentes publicités d’assurance dans la télévision ainsi que sur internet. Dans la majorité des cas, elles sont mensongères.

Vérifier la liste des garanties dans le contrat

La souscription à un contrat d’assurance devra inclure certaines couvertures face à des sinistres déterminés. Il s’agit par exemple d’incendie, de cambriolage ou encore d’inondation. Ayez en tête que le nombre de garanties n’est pas important. L’essentiel est qu’il y a les couvertures qui conviennent à votre situation. En guise d’exemple, si l’on dispose de plusieurs appareils électroménagers très onéreux, il est indispensable que l’assurance couvre les dommages causés par la foudre ou encore la surtension. Le premier réflexe est donc de réaliser un inventaire des potentiels sinistres auxquels on est exposé. Ensuite, il faut trouver l’assurance qui couvre le plus ces risques. Si possible, travaillez également avec des sociétés dignes de confiance comme Planet assurance. N’hésitez pas alors à lire les avis planet assurances.

Voir les primes ainsi que la franchise

On choisit souvent une assurance à cause de son prix. Pour cela, il y a deux critères à prendre en compte à savoir la franchise et la prime. Cette dernière est une somme que l’assuré devra payer durant une période déterminée. Dans la majorité des cas, le client devra d’une mensualité durant au moins une année. Pour ce qui en est de la franchise, c’est de l’argent que l’on devra payer pour bénéficier d’une indemnisation. Les compagnies d’assurances ont tendance à proposer une franchise d’environ 5 à 15 % du dédommagement total. Son calcul peut varier en fonction des assureurs alors il faut faire très attention. Jetez aussi un coup d’œil aux divers frais liés à votre dossier. En effet, ils peuvent s’avérer être assez élevés.

N’oubliez pas de recenser les différentes exclusions

Sachez que même si l’on a subi un dommage couvert par l’assureur, ce dernier pourrait ne pas indemniser la victime. C’est le cas des exclusions. Pour être un peu plus concrètes, les compagnies d’assurances ne dédommageront pas un vol à cause de la négligence de l’assuré (ce dernier n’a pas pris un système d’alarme efficace). Dans certains cas, l’assureur ne couvrira pas les dépenses liées à un incendie venant de l’extérieur. Dans tous les cas, n’hésitez pas à engager un spécialiste en la matière pour décortiquer le contrat d’assurance.